PRÊT, PAS PRÊT, VIRTUALISEZ!

Mettre à niveau votre parc informatique afin qu’il puisse bénéficier de tous les avantages de la virtualisation peut sembler une tâche intimidante de prime abord, mais avec l’aide de nos experts, le tout sera simple comme bonjour !

 

NOUVELLE INFRASTRUCTURE

L’achat et l’installation planifiée de nouvelles infrastructures informatique, telle des serveurs par exemple, est un moment opportun pour prendre le virage de la virtualisation. « L’achat de serveurs et de matériel informatique peut s’avérer couteux, » nous dit Sadi Dessureault, Directeur des technologies chez NEWLOGIX. « Non seulement la virtualisation nous permet de minimiser les couts en consolidant le nombre de serveurs nécessaire au fonctionnement de l’entreprise, mais elle nous permet de maximiser le rendement de notre investissement. ». Avec une planification judicieuse d’un parc informatique virtualisé, il est possible de réduire considérablement le nombre de serveurs requis et d’en utiliser pleinement ses capacités, sans pour autant sacrifier les performances.

En plus de réduire le nombre de serveurs requis, la virtualisation réduit la quantité d’équipement de matériel informatique. « Chaque serveur doit être muni d’une batterie d’appoint, appelé UPS, afin d’assurer un arrêt en bonne et due forme en cas de panne de courant et ainsi éviter les pertes de données ou les défaillances matérielles, » explique Sadi, « En optant pour la virtualisation, nous réduisons le nombre de UPS requis au bon fonctionnement du parc informatique, sans compter tous les autres équipements connexes, tels les commutateurs réseau, les KVM, et les cabinets pour stocker les serveurs. »

 

ET LES ÉCONOMIES CONTINUENT 

En plus de réduire le nombre de serveurs et d’équipement requis dans le parc informatique, la virtualisation facilite les économies en coûts de gérance, d’administration et d’opération. « Par exemple, la consommation électrique d’un serveur, que ce dernier soit au repos ou fortement sollicité, reste plus ou moins la même, » dit Sadi, « Ainsi, plusieurs serveurs virtualisés en un seul serveur physique permet de réduire les coûts en électricité. C’est un choix intelligent, viable écologiquement et financièrement. »

S’ajoutant à cette réduction des coûts en électricité sont les coûts de maintenance, d’opération et d’administration. En effet, il est beaucoup plus facile d’administrer et de maintenir un parc informatique virtualisé. Sadi nous explique « [Qu’] en diminuant le nombre de serveurs, nous diminuons aussi la charge de travail requise lorsque vient le temps d’administrer ou d’effectuer de la maintenance, que cette dernière soit matérielle ou logicielle. Sans compter que le déploiement de nouveaux serveurs virtuels se fait beaucoup plus rapidement. » Il est maintenant possible, grâce à la virtualisation, de préparer des images de machines virtuelles de serveurs et de poste de travail à partir de modèles prédéfinis. « Plusieurs de nos clients ont des employés utilisant le télétravail. Leur poste est virtualisée sur le serveur et permet de travailler beaucoup plus rapidement et efficacement qu’ils ne pourraient le faire s’ils utilisaient les méthodes traditionnelles, telles que via connexion par réseau privé VPN par exemple. », dit Sadi. « Avec la virtualisation, il ne suffit que de faire une copie d’un poste de travail modèle lorsqu’un employé décide de travailler de l’extérieur. C’est beaucoup plus rapide, ça ne prend qu’une fraction du temps d’une installation traditionnelle et c’est beaucoup plus sécuritaire ».

 

PRÊT POUR LE FUTUR, QUEL QU’IL SOIT

Mais il n’y a pas seulement que des avantages économiques à la virtualisation. Il est possible d’augmenter la productivité d’une entreprise en augmentant la flexibilité opérationnelle de son parc informatique. L’allocation dynamique des ressources permettra de répondre aux exigences des applications utilisées dans l’entreprise.  En séparant les services essentiels sur des serveurs virtuels indépendants, il devient possible d’augmenter ou de diminuer les ressources attribuées au service proportionnellement au besoin, assurant ainsi la disponibilité des ressources pour les applications critiques. « Un autre facteur important est la maintenance. Si toutes les applications sont desservies à partir d’un seul serveur, nous augmentons les chances d’une perte importante de productivité, » explique Sadi. « En isolant ainsi chacun des services, nous contenons l’impact des imprévus, des interruptions de services ou de la maintenance planifiée, et ainsi de s’en remettre rapidement. »

Lorsqu’une compagnie a du succès, il est normal que cette dernière prenne de l’expansion. Il arrive trop souvent que l’infrastructure informatique en place s’avère inadéquate à combler les nouveaux besoins de la compagnie. Cette situation est résolue en augmentant le nombre de serveurs dans le parc informatique. Traditionnellement, il faudrait de nombreuses heures de travail afin de compléter la migration d’un serveur vers un autre serveur plus puissant, occasionnant des interruptions de service et des pertes de productivité. Avec la virtualisation, et selon l’infrastructure existante en place, il est possible de migrer des environnements virtuels dans leur intégralité sans interruption de service.

Une transition rapide et efficace n’est pas le seul avantage. Grâce à la virtualisation, il est aussi possible d’assurer la continuité des activités d’une entreprise. Que ce soit pour fournir du soutien pour des applications non compatibles avec les nouveaux systèmes d’exploitation ou encore pour une migration facile entre plates-formes matérielles différentes, la virtualisation est le bon choix. « Un de nos clients dans le domaine de la construction utilise plusieurs logiciels d’estimation qui ne fonctionnent que sous Windows XP. Lorsque nous avons mis à jour leurs postes de travail sous Windows 7, nous avons virtualisé les applications dans un environnement Windows XP, » explique Sadi. « C’est transparent pour l’utilisateur, son seul indice est le fait que l’interface ressemble à celle de Windows XP ».

 

LA VIRTUALISATION, UN CHOIX PAYANT

« Je ne vous le cacherais pas, un serveur assez puissant pour faire de la virtualisation coute plus cher qu’un serveur traditionnel, » dit Sadi. « Il faut prendre ça comme un investissement, et il faut regarder les couts avec une vue d’ensemble. On peut facilement remplacer trois ou quatre serveurs traditionnels par un seul serveur supportant la virtualisation. De un, on réduit les couts d’opérations, de maintenance et de support. De deux, on réduit le nombre de licences Windows Server et d’infrastructure connexe. Et finalement, on assure une plateforme stable, sécuritaire et performante aux employés. »

 

NEWLOGIX INC. – Service Technique Informatique
Protégé : Tournoi de Golf CEGQ 2013 – Kiosque NEWLOGIX
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