Pouvez-vous exploiter un serveur trop longtemps?

Une évaluation des coûts de la vie économique et de la vie mécanique.

Les entreprises vivent dans deux mondes : le monde réel  de faire des bénéfices et de servir sa clientèle, et le monde de la « comptabilité » ou les taxes, la dépréciation et la vie utile de l’équipement règnent. L’harmonisation de ces deux réalités n’est pas une chose facile, ce qui est d’autant plus vrai quand nous parlons de technologie et d’informatique. La définition de « Vie Économique » entre souvent en conflit avec la réalité des préoccupations fondées sur les équipements et sur leurs coûts du cycle de vie (CCV).  Il ne suffit que de se référer à l’étude de marché la plus récente de la CIMI Corporation et de comparer les coûts d’opération de serveur  des petites et moyennes entreprises.

De plus, la virtualisation rend le calcul des coûts d’opération plus compliqué. Une chose est certaine : remplacer les serveurs fréquemment est l’option la plus rentable, car les coûts d’opération d’un serveur vieillissant augmentent dramatiquement. Lorsque vous tenez compte que les nouvelles technologies permettent une virtualisation plus dense et une meilleure performance de votre parc informatique, les économies ce multiplient.

Quel est le coût d’un serveur?

Les entreprises accordent un budget moyen de 1500 $ pour un serveur et les solutions de stockage associées. Nous utiliserons donc un coût de base de 1600 $ à des fins d’exemples. En moyenne, la vie utile d’un serveur assigné par ces entreprises est de quatre ans, ce qui nous donne un coût des $400 par an, en assumant un amortissement linéaire. Après la quatrième année, le coût est donc de zéro, exact? En fait, c’est là que ça devient compliqué.

L’étude de la CIMI Corporation révèle que, durant cette période de quatre ans, les entreprises ont payé en moyenne 940 $ en frais de maintenance et de service, 2400 $ en frais de gestion et de support technique, et $3600 en perde de productivité pour de causes de défaillance ou de maintenance planifiée. Ceci représente un coût de 9330 $, ou 2333 $, au cours de la vie utile de ce serveur. Seulement 400 $ sont soustraits de ce coût chaque année au cours de ces quatre ans. Les économies réalisées en conservant cet équipement ne sont pas si importantes que l’on aurait cru, même une fois le coût d’achat absorbé.

En fait, les économies sont encore moins importantes que vous le pensez. La majorité des compagnies conservent leur serveur pour une durée moyenne de sept ans. Durant les trois dernières années de cette période, le coût du cycle de vie est primordial. Les coûts d’opérations des installations et d’électricité restent sensiblement les mêmes. Les frais de maintenance et de service pour cette période de trois ans étaient de 1540 $, les frais de gestion et de support technique de 2480 $, et 3920 $ en frais reliés à la perte de productivité pour cause de défaillance ou de maintenance planifiée. Ceci équivaut à un cout de la vie utile de 8533 $ pour cette période de trois ans, ou 2844 $ par année. Une augmentation de 500 $ que le CCV annuel durant les premiers quatre ans qui de plus incluaient l’amortissement relié à l’achat du serveur.

La virtualisation augmente les économies

Encore une fois, ceci ne dresse pas un portait complet de la réalité. Les nouveaux serveurs sont typiquement déployés afin de prendre pleins avantages des nouvelles technologies, nouvelles architectures ainsi que des nouveaux rapports prix/performance. Exemple : le facteur de changement numéro un dans les centres de données aujourd’hui est la virtualisation. Lorsqu’un serveur devient un parmi plusieurs dans une batterie de serveurs, la virtualisation permet de réduire les coûts davantage.

Les serveurs conçus pour la virtualisation on généralement un coût initial plus élevé qu’un serveur dédié traditionnel à cause des demandes plus importantes en terme de capacité de mémoire, d’espace de disque et de communication (environ 22%). Cependant, leur efficacité accrue réduit les couts d’opération et d’électricité par environ 27%. Même une amélioration modeste en virtualisation permet de réduire le nombre de serveurs de moitié. Ainsi, les coûts de maintenance, de gestion et de support pour ces serveurs peuvent être réduits de moitié.

Si la batterie de serveur supportant la virtualisation permet aussi le déplacement des machines virtuelles durant la maintenance, les pertes de productivités pour cause de maintenances pourraient être réduites de 70%. En prenant en compte la virtualisation, le CCV sur quatre ans serait réduit à 4375 $, ou 1094 $ par année, une réduction de 53%.

Contactez un spécialiste NEWLOGIX pour plus de détails.

2 commentaires sur « Pouvez-vous exploiter un serveur trop longtemps? »
Jean D'Astous
19 juillet 2012

Bonjour,

Quelle plateforme de virtualisation vous me conseillez ?

Répondre
    Sadi
    19 juillet 2012

    Bonjour Monsieur D’Astous,

    Plusieurs possibilités s’offrent a vous selon votre budget et vos besoins. L’hyperviseur ESXi de VMWare est une excellente solution, facile d’installation et d’administration. De plus, VMWare offre une version gratuite de son hyperviseur ESXi, vous limitant dans la taille de stockage, de mémoire vive et le nombre de processeurs. Néanmoins, cette version gratuite vous permettras d’évaluer en profondeur ESXi.

    Outre VMWare ESXi, les solutions Citrix XenServer ou Microsoft Hyper-V sont aussi des alternatives intéressantes.

    Répondre

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